La vérité toute nue  (Etats d'âme) posté le mercredi 22 février 2012 12:58

LA VÉRITÉ TOUTE NUE"

- Pourquoi les conteurs utilisent-ils le Conte pour parler de la Sagesse et de la Vérité ?
... Voici une réponse sous la forme d' un conte...

... En des temps fort anciens, la Vérité habitait au fond d'un puits, quelque part dans le désert. C'était la Vérité-Toute-Nue qui vivait là depuis des millénaires, et seuls quelques sages, ou prétendus tels, allaient parfois la contempler.
Or un jour, la Vérité décida, on ne sait trop pourquoi, de sortir du puits où elle vivait et de parcourir les villes et les villages des hommes.
Elle sortit comme elle était, c'était la Vérité-Toute-Nue !
Mais lorsqu'elle traversait les rues et les ruelles des villages des hommes, ceux-ci se détournaient d'elle par honte et par crainte. Ils n'osaient pas la regarder dans les yeux et ils ne supportaient pas de la voir ainsi nue...
Et elle, la Vérité-Toute-Nue, était très triste et malheureuse de se sentir ainsi rejetée, telle une pestiférée avec sa clochette. Et elle repartait sur les chemins, toujours plus triste et plus malheureuse...

Or, un jour où elle était encore plus triste qu'à l'accoutumé, elle fit la rencontre du Conte, dans ses beaux habits de fête, des habits chatoyants, multicolores et joyeux.
- Ah ! Bonjour Vérité-Toute-Nue, lui dit le Conte qui n'avait pas peur de la regarder dans les yeux. Mais pourquoi as-tu l'air si triste et si malheureuse ?
- C'est, lui dit la Vérité-Toute-Nue, que lorsque je traverse les rues et les ruelles des villages des hommes, ceux-ci se détournent de moi comme si j'étais vieille et laide !
- Mais tu le sais mieux que personne, Vérité-Toute-Nue ! Tu n'es ni vieille, ni laide ! Ce n'est pas cela ! Ils ne supportent pas tout simplement de te voir nue. Tiens, choisis parmi mes plus beaux habits, et tu verras...

C'est depuis ce temps là que la Vérité emprunte les plus beaux habits du Conte. Et les hommes lui font ainsi un meilleur accueil...

(D'après un conte traditionnel indien) via Eveil CollectifBlog de lesjardinsdhannah : Les jardins d'Hannah, La vérité toute nue

Merci Carolle pour ce partage !

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Merci à mes aieuls, à mes parents , à mes professeurs  (Etats d'âme) posté le vendredi 19 novembre 2010 13:26

 

Cette année comme toutes les années  à la  Toussaint, je suis allée fleurir les tombes.

Les autres années, je commençais invariablement par m'arrêter devant la tombe de mon grand-père et j'étais triste,  en pensant à tous ces moments de bonheur et de joie.

Triste et mélancolique de penser qu'ils étaient perdus à jamais et que je ne revivrais plus ces instants de tendre complicité.

Ensuite, j'allais sur la tombe de ma mère et je n'y attardais jamais, cela me rappelait trop les brimades, les vexations, toutes ces blessures infligées à mon enfance.

Je terminai par la tombe de mon parrain, cet homme que j'avais peu connu parce que froid, distant et austère.

Cette année, je suis arrivée en étant dans un état d'esprit différent des autres années.
Le principe du Reiki qui dit  « Juste pour aujourd'hui, j'honore mes aïeuls, mes parents et mes professeurs » me trottait dans la tête lorsque je me suis arrêtée devant la tombe de mon grand père et je  lui ai dit merci !

Merci pour tout cet amour qui m'a nourrit et m'a permis de me construire

Merci de m'avoir montré la joie et le plaisir que l'on peut retirer des choses simples.

Merci de m'avoir transmis le goût de la terre nourricière.

Ensuite je suis allée sur la tombe de ma mère et là j'étais perplexe.

Est-ce que je pouvais lui dire merci de ne pas m'avoir aimée et de m'avoir rejetée ?

Non, et pourtant je pouvais lui dire merci.

Merci  de  m'avoir donné la force.

Habituée depuis ma plus tendre enfance à me battre pour avoir ma place, ayant la rage de prouver que je n'étais pas comme elle le prétendait et par conséquent la volonté de devenir la meilleure dans ce que j'entreprenais, cela m'a donné la force de faire face aux coups durs de la vie.

Merci également de m'avoir fait prendre conscience que lorsque quelqu'un de proche ne nous aime pas, nous ne devons pas nous sentir honteux ni coupable.

On ne peut pas non plus en vouloir à l'autre parce qu'on ne peut pas demander à quelqu'un de donner quelque chose qu'il n'a pas en lui, il y a des pauvres du cœur.

Ensuite je suis allée fleurir la tombe de mon parrain.

Et là j'ai dit  merci

Merci de m'avoir transmis sa passion des livres, ces livres qui allaient nourrir mon esprit et mon âme, ces livres qui allaient devenir les compagnons de mes moments de solitude et m'aider à m'évader lorsque le quotidien devenait trop lourd à porter

Lorsque j'ai eu terminé mon chemin de tombes, je me suis sentie légère, légère et heureuse d'être vivante.

Le principe du Reiki qui dit

« Juste pour aujourd'hui, j'honore  mes aïeuls, mes parents, et mes professeurs » n'a  jamais résonné avec autant de force en moi qu'en ce jour de l'An de Grâce 2010.

Cette année, c'est d'un pas joyeux que j'ai quitté le cimetière.

Lorsque vous vous sentirez prêt, je vous invite à fermer les yeux, à vous recueillir et à faire mentalement cette expérience de dire merci à vos aïeuls, à vos parents, à vos professeurs

 

 

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Stage d'éveil à l'Energie et au Reiki  (REIKI) posté le jeudi 04 mars 2010 10:14

Bonjour,

J'organise un stage d'éveil à l'Energie et au Reiki, aucune connaissance préalable n'est requise pour y participer à l'exception de la motivation et du respect.

Ce stage inclut une initiation au Reiki 1er degré. L'initiation au 1er dégré permet de se donner des auto-traitements et d'apprendre à apprivoiser l'Energie.

Je vous propose un chemin de découverte vers soi, une autre façon d'appréhender le monde et la vie , une autre façon d'aborder sa santé physique, mentale et spirituelle. Ce qui implique un investissement et un travail personnel.

Un accompagnement est prévu après le stage afin de répondre au mieux à vos questionnements, vos interrogations, vos progrés. Une rencontre après stage entre les participants sera organisée , rencontre au cours de laquelle chacun pourra s'exercer au Reiki et faire part de son expérience  personnelle uniquement s'il le souhaite.

Quand : 11 et le 12 octobre 2010 entre 10 et 18 h.
Où :
  à Liège

Programme:


Présentation du Reiki Usui et sa place parmi l'éventail de techniques énergétiques ;
Méditations et techniques de respiration ;
Présentation des 5 idéaux du Reiki avec développement et réflexion sur leur signification et la façon de les vivre dans notre quotidien ;
Techniques japonaises complémentaires ;
Le soin reiki avec position des mains, exercices pratiques ;
L'initiation au Reiki proprement dite en quatre parties

Les personnes désirant de plus amples renseignements sur les conditions financières ou sur le stage peuvent laisser un commentaire ou m'envoyer un courriel à:

annikreiki@gmail.com

je les recontacterai volontiers soit par courriel soit par téléphone.

Que votre journée soit lumineuse

http://www.zen-plus.be/

 

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Vivre c'est s'adapter  (Etats d'âme) posté le jeudi 04 novembre 2010 11:30

 
   

Ce matin même, alors que le jour se levait à peine, un intime partait à l’étranger pour un séjour de quelques mois. Nous avons éprouvé, de part et d’autre, un serrement au niveau du plexus solaire et de la gorge. Un stress. C’est l’effet du changement. La nécessité de s’adapter.

   


Le changement est renouvellement, certes. Mais aussi rupture. Le changement est stimulation, mais il suppose toujours une certaine insécurité.

Il n’y a guère que le sein de la mère que l’on perçoit comme le lieu de la sécurité. Mais, même dans le sein de la mère, la sécurité est illusoire. S’il est un lieu où le changement est systématique, c’est bien là... De la conception à la naissance, le changement est pour ainsi dire de l’ordre de l’absolu. Il est vrai qu’on n’en a pas conscience.

Le changement appelle l’adaptation. Vivre c’est s’adapter au changement auquel on est soumis à chaque instant. L’organisme est essentiellement un système d’adaptation. Rien qui ne soit stable. Il faut avancer en passant d’un état à un autre : avancer comme sur un fil en s’employant à garder son équilibre.

Cesser de s’adapter, c’est mourir.

À chaque instant, je ne suis pas le même. Et les autres, pas davantage. Il faut aller avec. À chaque instant, le monde change. Il faut aller avec. Il arrive que, sur le coup, on résiste. On en vient parfois à éprouver une fatigue, une lassitude à devoir s’adapter sans cesse.

Nous recherchons tous le centre du labyrinthe. Car le centre en nous est stable. Tout tourne autour. Mais le centre est stable. D’où peut-être la résistance au changement : dans l’immobilité, on a l’illusion de se rapprocher du centre.

On se dit aussi parfois : plus ça change, plus c’est pareil. En ce sens peut-être qu’après s’être adapté à un changement d’état, il faudra l’instant d’après – dans un jour, dans un mois, dans un an, selon la nature du changement – s’adapter à nouveau.

La tentation de ne plus avoir à s’adapter au changement relève de l’instinct de mort. Offrir une trop grande résistance, c’est en somme se retourner, regarder derrière soi : c’est prendre le risque d’être changé en statue de sel, de devenir un mort vivant.

La peur de ce qui devient entraîne une rigidité. L’harmonie n’est pas dans l’arrêt, la fixité, mais dans le mouvement.

Aller avec ce qui devient, c’est vivre. C’est aussi se renouveler. Il faut même parfois, pour vivre intensément, créer les conditions du changement. Comme l’artiste s’impose des contraintes qui vont lui permettre de se dépasser. Se trouver dans un nouvel état, une nouvelle situation, de nouvelles conditions, c’est la possibilité qui s’offre d’explorer un nouveau territoire, à l’extérieur dans l’action mais aussi, par répercussion, à l’intérieur de soi.

La résistance à ce qui devient provoque une souffrance, une usure, une fatigue. La non-résistance est un état qui, au contraire, appelle la joie, le plaisir de vivre, d’explorer, de découvrir.

Est-il possible de se définir à la fois dans le changement, le mouvement, ce qui sans cesse devient, se transforme, mais aussi au centre du labyrinthe?

C’est là la question.

Curieusement, ce n’est pas en offrant une résistance au changement que l’on vit l’instant présent, mais plutôt en allant avec le changement. Non pas réagir au changement mais agir dans le changement, je dirais même agir le changement, en être sinon toujours le créateur, du moins le co-créateur. L’adaptation est alors si naturelle qu’elle accompagne le changement, au point d’en faire partie.

La résistance suppose en fait un écartèlement de la conscience, un étirement qui s’étend à la fois dans le passé qui retient et dans l’avenir qui appelle; alors que la non-résistance est comme l’eau, elle épouse tous les méandres de la rivière, tous les accidents de son lit, toutes les anfractuosités.

La non-résistance, c’est l’adaptation-instant. L’instant présent ne peut être vécu que si on le vit sans y penser. Comme si de rien n’était. Car le fait d’y penser suppose un décalage.

L’attitude juste, c’est de faire un avec ce qui devient.

Propos de Jacques Languirand
ayant fait l'objet d'une chronique parue dans
le Guide Ressources, Vol. 08, N° 07, avril 1993

http://www.radio-canada.ca/par4/gr/gr0807.htm

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Champignons : prudence !!!!  (Gourmandises) posté le mercredi 06 octobre 2010 11:52

Recommandations sur les risques d'intoxication liés à la consommation de 
champignons

Chaque année, on déplore des intoxications dues aux champignons. Les
conséquences sur la santé peuvent être graves : troubles digestifs sévères,
complications rénales, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe. Ces
intoxications peuvent nécessiter une hospitalisation et conduisent parfois au
décès. En cette saison de cueillette des champignons, il est important de
rappeler les recommandations suivantes.

· ne pas ramasser un champignon si vous avez le moindre doute sur son état ou
son identification, certains champignons vénéneux hautement toxiques
ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ;
· cueillir uniquement les spécimens en bon état et prélever la totalité du
champignon (pied et chapeau), afin de permettre l'identification ;
· éviter les sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges)
car les champignons concentrent les polluants. Au moindre doute, jeter le
champignon ;
· déposer les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais
jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ;
· séparer les champignons récoltés, par espèce. Un champignon vénéneux peut
contaminer les autres ;
· bien se laver les mains après la récolte ;
· ne pas consommer sa récolte avant de l'avoir fait contrôler par un
spécialiste en la matière. Les pharmaciens ou les associations et sociétés de
mycologie de votre région peuvent être consultés;
· les conserver dans de bonnes conditions au réfrigérateur et les consommer
dans les 2 jours au maximum après la cueillette ;
· les consommer en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne
jamais les consommer crus .

En cas d'apparition d'un ou plusieurs des symptômes associés à une
consommation de champignons de cueillette (tremblements, vertiges, troubles
de la vue, nausées, vomissements...), il faut appeler immédiatement un centre
antipoison ou les urgences.

Les symptômes peuvent apparaître jusqu'à 12 heures après la consommation. Il
est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l'heure de survenue
des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour
identification.

Infos reprises du site : notre-planete.info
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2531.php

http://www.genevrier.be/index.html
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